Avec une production de 8% de l’électricité consommée, la Bretagne est une véritable péninsule électrique.
3 principaux sites localisés à l’ouest de la France
La centrale de Cordemais (ouest de Nantes) :
Deux groupes de 580 MW au charbon.
Deux groupes de 650 MW au fioul.
>> La puissance disponible sur le site atteint 2 530 MW.
Centrale de Cordemais
Cinq turbines à combustion (TAC) sur les sites de Brennilis et Dirinon (Finistère) :
Une puissance totale de 480 MW.
Une production dite « de pointe », qui fonctionne principalement lorsque le réseau de transport approche de la saturation, soit quelques centaines d’heures par an.
L’usine marémotrice de la Rance (Côtes d’Armor)
240 MW de puissance installée.
Une disponibilité dépendante des horaires de marées.
L’usine marémotrice de la Rance
Une production locale encore modeste
La production éolienne se développe fortement : En Bretagne, 66 sites sont en activité, totalisant 440 MW à fin novembre 2009. La production éolienne a plus que doublé entre 2006 et 2009 (32 sites pour 182 MW fin 2006).
Par ailleurs, 45 nouveaux projets sont attendus pour un volume de 630 MW.
Environ 300 MW d’équipements thermiques sont installés dans des sites industriels raccordés au réseau public de transport ou aux réseaux de distribution (groupes électrogènes, cogénérations, etc.).
30 MW de puissance installée en équipements hydrauliques : les centrales de Guerlédan (Morbihan), Pont-Rolland (Côtes d’Armor) ou de Saint-Herbot (Finistère) par exemple.
Eolienne de Goulien
Eolienne de Kergrist
L'approvisionnement en électricité de l’ouest repose, pour une grande part, sur des sites de production fort éloignés, principalement situés à plus de 300 km de Brest ou de Lorient par exemple.
Dans une telle configuration, le réseau de transport d’électricité est particulièrement sollicité pour réaliser cet important volume « d’importations » régionales d’électricité.